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Diocese of Antsiranana
(Church of the Province of the Indian Ocean)
ROVA ANTANANARIVO
Photo No. : P101108-1

 
15th anniversary of the fire destruction of the Rova of Antananarivo is a royal palace complex on the main hill .The last of these wooden palaces, which came to be known as the Manjakamiadana ("Queen's Palace") was constructed by Jean Laborde in 1839 on the order of Queen Ranavalona I, and took on its characteristic silhouette in 1869 when Queen Ranavalona II commissioned British architect James Cameron to encase the wooden palace in stone. Along with other structures of the Rova, the Manjakamiadana burned in the fire of 6 November 1995.[1]
 
ANTSIRANANA 101108-1
November 8, 2010

[Diocese of Antsiranana - Indian Ocean] The Rova of Antananarivo is a royal palace complex in Antananarivo, former home of the monarchs of Madagascar. King Andrianjaka (1610 to 1630), who captured Antananarivo from a vazimba king, constructed the first fortified royal structure in rosewood on its highest hilltop. Successive rulers continued to utilise the site, often expanding upon or replacing the royal structure to suit their needs. The last of these wooden palaces, which came to be known as the Manjakamiadana ("Queen's Palace") was constructed by Jean Laborde in 1839 on the order of Queen Ranavalona I, and took on its characteristic silhouette in 1869 when Queen Ranavalona II commissioned British architect James Cameron to encase the wooden palace in stone. Seven monuments originally occupied the site including the Manjakamiadana (the main structure), Tranovola, Manampisoa, Besakana , Mahitsielafanjaka, a Protestant temple and royal tombs. Along with other structures of the Rova, the Manjakamiadana burned in the fire of 6 November 1995.[1]

Il y a quinze ans… : l’incendie du Rova PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 06 Novembre 2010 06:03
Il y a quinze ans, le 6 novembre 1995, le palais de la Reine et tous les bâtiments royaux de l’esplanade du Rova ont été dévorés par les flammes. Ce jour, cette soirée particulièrement tragique reviendra dans toutes les mémoires. On se souvient, vers 17 heures 30, des passants dans la ville basse lèvent la tête et désignent du doigt un filet de fumée au niveau des tombes royales. Pas d’inquiétude particulière jusque là, mais les flammes prennent progressivement de l’ampleur, consument les tombes royales, happent le palais d’Argent (Tranovola) et sautent sur le palais de la Reine. Pleurs amers dans la capitale face à ce désastre sans précédent…

Le drame est assimilé à un attentat politique, notamment car il est survenu le lendemain des élections municipales du dimanche 5 novembre qui ont vu le triomphe dans la capitale de l’ex-Premier ministre Guy Razanamasy. Conséquence politique du sinistre : le chef d’Etat Zafy Albert, qui n’est pas accouru sur les lieux, est discrédité et est démis de ses fonctions l’année suivante dans l’indifférence du public. Ensuite, le drame ouvre la voie à l’accession d’un Merina à la magistrature suprême, avec le maire de Tana-Ville, Marc Ravalomanana qui est l’objet d’un extraordinaire engouement populaire sur toute l’étendue du territoire, en 2002. Remarque : la ministre de la Culture de 1995, Mireille Rakotomalala, a retrouvé son siège aujourd’hui. Evoquera-t-elle, ce jour, l’anniversaire, et notamment ses responsabilités personnelles dans le drame ? A l’époque, la garde aurait dû être renforcée autour du palais de la Reine, si fragile, tandis qu’un dispositif anti-incendie aurait dû être aménagé, par exemple l’accès des camions des pompiers sur le site.

En tout cas, après la remise en place de la toiture, le palais de la Reine a retrouvé son profil d’antan, même si l’intérieur est encore creux. Mise en garde : en cas de cyclone, les vents vont s’engouffrer dans les larges fenêtres voûtées et soulever la toiture. Il ne serait pas inutile de boucher ces ouvertures, par exemple avec de la tôle.